La professeure Amy Salyzyn est nommée présidente de la Canadian Association of Legal Ethics

Publié le lundi 11 février 2019

La Canadian Association of Legal Ethics (CALE) vient de nommer comme présidente la professeure agrégée Amy Salyzyn, lors d’une décision unanime suivant la démission d’Alice Woolley qui a été, quant à elle, nommée à la magistrature.

The Canadian Association for Legal Ethics (CALE) est un organisme fédéral à but non lucratif dont les membres sont des universitaires, des juristes, des régulateurs et des juges intéressés par des sujets reliés à l’éthique et au professionnalisme au sein de la profession juridique canadienne. La CALE cherche à encourager et favoriser le dialogue sur des enjeux reliés à l’éthique et au professionnalisme au Canada et à accroître la sensibilisation à ces questions au sein du public, de la profession, et de la magistrature.

Avant de se joindre à la Faculté de droit de l’Université d’Ottawa à titre de professeure agrégée, la professeure Salyzyn a obtenu sa maîtrise en droit (LL.M.) de la faculté de droit de Yale et son J.D. de la faculté de droit de l’Université de Toronto. Elle a également occupé le poste d’auxiliaire juridique auprès de la Cour d’appel de l’Ontario et a exercé comme avocate au sein d’un cabinet boutique en litige de Toronto. Dans le cadre de sa pratique, elle a travaillé sur divers dossiers de litiges civils et commerciaux, notamment en matière de résiliation de contrat, de responsabilité délictuelle, de négligence professionnelle, de valeurs mobilières et de droit de l’emploi ainsi qu’en droit administratif. À l’automne 2011, elle a été invitée comme chercheure à la faculté de droit de Osgoode Hall.

Lors de travaux de recherche menés en collaboration avec deux collègues de la Faculté de droit de l’Université d’Ottawa, les professeures Suzanne Bouclin et Jena McGill, et grâce à une subvention de synthèse des connaissances du CRSH, la professeure Salyzyn a exploré les risques et les possibilités liés à l’utilisation d’applications mobiles et basées sur le Web afin d’accroître l’accès à la justice. On peut consulter le rapport de recherche ici (en anglais). Cette équipe de recherche, avec la collaboration de la professeure Teresa Scassa, a poursuivi le travail en matière d’applications juridiques grâce à un nouveau financement octroyé par le Commissariat à la protection de la vie privée du Canada à l’appui d’un projet de Code de pratique en matière de protection de la vie privée pour les applis juridiques.

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