La Faculté de droit de l'Université d'Ottawa décerne à une première cohorte de l'Université de la Saskatchewan des Certifications de common law en français

Publié le mercredi 5 juin 2019

SASKATOON, le 5 juin 2019 – Cinq étudiantes de l’Université de la Saskatchewan ont reçu une Certification de common law en français de l’Université d’Ottawa (CCLF) lors de la réception annuelle de la collation des grades du College of Law de l’Université de la Saskatchewan. 

Ce programme conjoint, le premier en son genre au Canada,  offre aux étudiantes et aux étudiants qui y sont inscrits l’opportunité d’acquérir des compétences en matière de rédaction et de plaidoirie en français, de même qu’une compréhension approfondie des importants enjeux entourant les droits linguistiques au pays. 

Les étudiantes, Tava Burton, Marie Digney, Isabelle Larocque, Amanda Kimpinski et Laura Schaan, ont bénéficié d’un excellent programme d’études qui leur a notamment permis :

  • d’effectuer un échange à Ottawa ;
  • de participer au Concours de plaidoirie Michel-Bastarache en droits linguistiques, au cours duquel elles ont plaidé contre des équipes provenant de partout au Canada et ont remporté le prix de deuxième meilleure paire (équipe appelante) et le prix Michel-Bastarache ;
  • d’être jumelées avec des mentors aguerris de la profession juridique, francophones ou francophiles ;
  • d’effectuer un stage avec crédits auprès de cabinets juridiques, d’organisations et de juristes du gouvernement qui œuvrent en français en Saskatchewan. 

Amanda Kimpinski, étudiante nouvellement diplômée, a qualifié son expérience ainsi :

« Le CCLF sera toujours une grande partie de ma vie. Mon expérience dans le cadre du programme a été transformatrice et continuera de me façonner tout au long de ma carrière en tant que juriste bilingue. Les contacts que j’ai noués dans le cadre du programme m’ont donné des occasions uniques, tant sur le plan professionnel que personnel, et m’ont incitée à continuer à œuvrer dans les deux langues officielles et à promouvoir les droits linguistiques partout au Canada, et particulièrement dans l’Ouest. » 

Mme Kimpinksi a aussi fait observer à quel point elle a apprécié le soutien offert par des juristes bilingues de sa communauté :

« Jamais auparavant je ne me suis sentie aussi encouragée et soutenue par un groupe de professionnels. Je suis extrêmement reconnaissante à l’Université de la Saskatchewan et à l’Université d’Ottawa d’avoir rendu cette expérience possible. »

Pour de plus amples renseignements au sujet de la CCLF, veuillez communiquer avec la professeure Caroline Magnan, directrice du Programme CCLF, à cmagnan@uottawa.ca.

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