Le mentorat à la Section common law

Pourquoi le mentorat ?

Selon plusieurs sources, les universitaires qui ont un mentor sont plus satisfaits au travail, ont de meilleurs conditions de travail, obtiennent davantage de promotions, parviennent à mieux concilier travail et vie personnelle et changent moins souvent d'employeur.

Choix entre différents modèles de mentorat

Les universitaires de la Section common law peuvent choisir entre plusieurs modèles de mentorat : le mentorat informel à la Section common law; le mentorat plus formel organisé par la Section common law; et le mentorat formel organisé par l’Université d’Ottawa. Et bien sûr, il y a la possibilité de ne pas opter pour la voie du mentorat. C’est à vous de choisir ce qui vous convient le mieux.

Le mentorat informel à la Section common law

Peu après leur arrivée, les nouveaux collègues rencontrent la doyenne adjointe ou le vice-doyen à la recherche. Ils soulèvent en général le fait qu’ils ont plusieurs questions, « banales » selon eux, à propos de l’enseignement, de la recherche, des publications, de la charge administrative, des rapports entre collègues, etc. La plupart de ces questions n’ont en réalité rien de banal, au contraire, elles sont importantes, surtout pour celui ou celle qui les pose !

Le mentorat informel permet aux collègues de dresser une liste de deux ou trois autres collègues avec lesquels ils et elles pourraient vouloir discuter de ces questions et d’autres reliées au travail. Le Bureau de la recherche discute ensuite de la possibilité d’un mentorat informel avec les collègues préalablement identifiés. Ils et elles sont en général ravis et flattés d’être sollicités pour jouer ce rôle, il est donc relativement aisé de former ce cercle, et de mettre le(la) mentoré(e) en contact avec le ou la mentor. En général, on ne confirme qu’avec un seul mentor.

Étant donné que le mentor a déjà donné son consentement enthousiaste à ce mentorat, il ne faut pas hésiter à lui poser des questions. On peut compter sur d’autres collègues, sans doute, et sur le Bureau de la recherche, mais on est en général particulièrement à l’aise avec le ou la professeur(e) que l’on a identifié(e) au préalable.

Pourquoi appelle-t-on ce mentorat « informel »? Tout d’abord, le mentorat n’est en rien obligatoire. Disons que nous avons mis le mentorat en place au cas où les professeurs, aussi bien nouveaux qu’aguerris, estiment en avoir besoin. Et, bien entendu, le mentor n’est pas obligé de jouer ce rôle non plus. Nous sommes néanmoins convaincus que les deux professeurs en question ne pourront que tirer avantage du mentorat. Mais le choix demeure le vôtre. Le mentorat est informel aussi parce qu’il existe à la Section et à l’Université d’Ottawa des mentorats plus ou moins formels. Ils sont décrits ci-dessous.

Le mentorat plus formel organisé par la Section common law

Le mentorat plus formel comprend une équipe de deux mentors qui peuvent être choisis au sein de la faculté et de l’université ou à l’extérieur. Les opinions et l’expérience d’un professeur externe peuvent être d’un apport considérable, il faut cependant garder à l’esprit que le rôle de mentor empêchera cette personne de participer à une évaluation en vue de la titularisation ou à d’autres procédures du même ordre où il importe de démontrer l’existence de relations sans lien de dépendance.

Dans cette optique, voici les quelques principes de base qui guident notre programme de mentorat plus formel :

  1. Ceux et celles qui souhaitent bénéficier d’une relation de mentorat doivent faire parvenir au vice-doyen à la recherche, Peter Oliver (Peter.Oliver@uOttawa.ca) ou à la doyenne adjointe à la recherche, Cintia Quiroga (Cintia.Quiroga@uOttawa.ca) une demande, en indiquant le nom de leurs possibles mentors, qu’ils soient à l’intérieur ou à l’extérieur de la faculté. Il incombera ensuite au Bureau de la recherche de solliciter les professeurs concernés et de tenter d’établir des jumelages en conséquence.
  2. Afin d’éviter tout éventuel conflit d’intérêts, les mentors ne sont, en règle générale, pas les personnes avec qui le(la) mentoré(e) a des engagements professionnels tels que des demandes de subventions ou des projets de textes écrits. Cependant, une relation mentor-mentoré(e) n’empêche en rien une future coopération universitaire, en fait, elle peut même préparer le terrain pour une collaboration de ce type à l’avenir.
  3. La relation de mentorat implique un engagement initial de deux ans, lequel peut être renouvelé advenant que toutes les parties concernées y consentent. Si, pour une raison ou une autre, un mentor ou le(la) mentoré(e) souhaite se retirer de l’engagement avant la fin de la période prévue, il est possible de le faire en avisant le Bureau de la recherche.
  4. Cette relation est régie par le principe de confidentialité : toutes les discussions et tous les renseignements échangés entre les mentors et les mentoré(e)s doivent demeurer strictement confidentiels.
  5. Il serait opportun que les rencontres de mentorat interne aient lieu au moins une fois par mois et durent environ une heure. En ce qui a trait au mentorat externe, on recommande de tenir au moins une fois par trimestre une rencontre téléphonique, via FaceTime ou Skype à trois.
  6. Lors de la rencontre/de l’appel initial, le mentor et le ou la mentoré(e) doivent convenir de la fréquence et de la forme de leurs futures rencontres, de la durée de ces rencontres et des sujets qui y seront discutés. Il est également recommandé que le(la) mentoré(e) fournisse au préalable son C.V., ses projets de recherche et les domaines ou sujets spécifiques sur lesquels le mentorat devrait se concentrer.
  7. La sélection des mentors a pour but de cerner des domaines de recherche et/ou d’enseignement communs avec les mentoré(e)s ainsi que d’autres types d’affinités (linguistiques, culturelles, etc.)

Le mentorat formel organisé par l’Université

Ce mentorat organisé par le Centre de leadership scolaire donne la possibilité de rencontrer un membre du corps professoral en dehors de la Faculté de droit sous l’égide d’une structure extérieure à la Section common law. Il y bien sûr des avantages à pouvoir poser des questions à un(e) professeur(e) de la faculté de droit, mais il est également profitable de discuter de certaines questions avec un(e) professeur(e) d’une autre faculté. Encore une fois, c’est à la personne concernée d’en décider. Et on a toujours la possibilité de cumuler un ou deux modèles de mentorat. Pour obtenir d’autres informations sur le mentorat formel organisé par l’Université, consultez le site Web ici.

Y a-t-il un modèle de mentorat pour moi ?

Les différents modèles de mentorat sont conçus dans l’objectif précis de répondre aux besoins des nouveaux professeurs afin qu’ils et elles entament leur carrière universitaire dans les meilleures conditions. Il importe cependant de se rappeler que le mentorat peut être utile à n’importe quel moment au cours de leur carrière. Par exemple, un professeur en milieu de carrière peut vouloir solliciter des conseils en vue d’une promotion, ou encore chercher des idées et de l’inspiration afin d’entamer une nouvelle recherche, un cours ou une orientation administrative. Un professeur qui a fait ses études à une époque plus lointaine peut souhaiter bénéficier d’un mentorat de la part d’un nouveau chercheur sur, par exemple, la manière de maîtriser l’art de la recherche universitaire à l’ère numérique : Twitter, les blogues, les sites Web, etc. Et bien entendu il existe d’autres possibilités et combinaisons qui peuvent être aisément adaptées aux modèles que nous venons de mentionner ou encore servir de bases à de nouveaux modèles conçus pour répondre à de nouveaux besoins. N’hésitez donc pas à communiquer avec le Bureau de la recherche, nous sommes tout disposés à vous venir en aide.

Tous les mentorats de common law seront examinés sur une base annuelle afin de veiller au bon fonctionnement du processus. Les mentors et mentoré(e)s ne doivent pas hésiter à communiquer, en tout temps, avec le Bureau de la recherche s’ils ont des préoccupations au sujet de leur expérience de mentorat.

Nous souhaitons que tous nos collègues poursuivent une carrière universitaire satisfaisante et riche en défis, découvertes, réussites et amitiés.

N’hésitez pas à nous poser des questions.

Peter Oliver
Vice-doyen à la recherche
Peter.Oliver@uOttawa.ca
Téléphone : x 3173

Cintia Quiroga
Doyenne adjointe à la recherche
cintia.quiroga@uottawa.ca
Téléphone : x 7993

 

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