La professeure Simons et ses collaborateurs remportent une bourse qui promeut l’égalité des sexes dans l’industrie extractive

Publié le vendredi 9 février 2018

La professeure Penelope Simons et ses collègues, Sara Seck de la Dalhousie University, ainsi que Areli Valencia et Jose Carlos Orihuela de la Pontificia Universidad Católica del Peru, ont reçu une bourse pour un projet intitulé : « Closing the Gender Equality Gap in the Extractive Sector: The Role of Institutional and Normative Frameworks in Canada and Peru » (« Combler l’écart entre les hommes et les femmes dans l’industrie extractive : le rôle des cadres institutionnel et normatif au Canada et au Pérou »).

L’exploitation durable des ressources naturelles au Canada et à l’international demande une gouvernance et des systèmes de réglementation solides, qui assurent que les bénéfices restent respectueux des droits pour tous les membres du secteur des ressources naturelles. Une abondante littérature a démontré, de façon systématique, que les femmes et les jeunes filles sont celles qui souffrent des plus gros désavantages et préjudices de l’extraction des ressources naturelles. Ce projet évaluera d’un œil critique le rôle que les cadres institutionnel et normatif du Canada jouent dans l’élimination de l’écart entre les hommes et les femmes dans l’industrie extractive, à la fois au pays et à l’international.

La bourse provient d’une initiative conjointe entre le Consortium de recherche économique et sociale du Pérou (CIES) et Affaires mondiales Canada, qui cherchent à promouvoir des échanges entre les chercheurs canadiens et péruviens. Cliquez ici pour en savoir plus sur cette initiative (en anglais seulement).

La recherche de la professeure Simons vise à révéler et à critiquer la connivence des entreprises internationales en ce qui a trait aux violations des droits de la personne. Elle plaide pour l’accès à la justice des victimes de ces violations commises par les entreprises. La professeure Simons a ainsi élaboré une proposition de réforme et d’innovation de la loi au Canada et à l’international. Elle est membre du Centre de recherche et d’enseignement sur les droits de la personne (CREDP) de l’Université d’Ottawa et en a été la directrice intérimaire en 2013-2014.

Félicitations à la professeure Simons et à ses collaborateurs !

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