Mot du doyen

Adam Dodek

Je suis extrêmement fier de diriger les étudiants, les professeurs, le personnel et les diplômés qui forment la communauté de common law de l’Université d’Ottawa. Voilà plus de 60 ans que la Section de common law à la Faculté de droit de l’Université d’Ottawa est à l’avant-scène de la formation et de la recherche juridiques au Canada. En tant que doyen de la Section de common law, j’entends bien continuer à promouvoir la réputation de chef de file de notre Faculté de droit aux échelons national et international ainsi que notre approche innovatrice envers l’enseignement et la recherche et notre engagement institutionnel envers la justice sociale.

Située au cœur même d’Ottawa, à quelques pas de la Colline parlementaire et de la Cour suprême du Canada, l’Université d’Ottawa est la mieux placée du monde pour l’étude des systèmes juridiques du Canada, en français ou en anglais. Nous sommes situés sur le territoire ancestral non cédé de la nation algonquine et nous reconnaissons le projet de réconciliation envers lequel nous sommes activement engagés.

Nous avons noué des liens solides avec le milieu juridique à Ottawa et entretenons une relation étroite avec la Cour suprême du Canada. Nos étudiants jouissent d’un accès et d’échanges privilégiés avec les juges les plus importants au pays. Depuis 2004, nous accueillons chaque nouveau juge nommé à la Cour suprême au sein de notre communauté de la Faculté de droit. Nous avons organisé à la Faculté la période de questions de l’honorable juge Malcolm Rowe en 2016 et c’est le doyen par intérim François Larocque qui a animé la séance de questions de l’honorable juge Sheilah Martin en 2017. Nos étudiantes et étudiants ont eu le privilège d’assister à ces événements spéciaux ainsi qu’à bien d’autres de même acabit. Il ne s’agit là que d’un exemple parmi d’autres des nombreux avantages offerts par l’Université d’Ottawa.

Nous sommes des chefs de file à l’échelle nationale et mondiale en de multiples domaines, notamment en droit des autochtones, en résolution des différends, en droit de l’environnement, en droit de la santé, en droit de l’immigration et des réfugiés, en commerce international, en droits de la personne, en droit et technologie, en droit public et en justice sociale. Nous abritons en outre le Centre de recherche en droit, technologie et société, le Centre de droit, politique et éthique de la santé, le Centre du droit de l’environnement et de la durabilité mondiale, le Carrefour des réfugiés et le Groupe de droit public en plus d’héberger le Centre de recherche et d’enseignement sur les droits de la personne, dont la renommée est internationale. 

Les étudiantes et étudiants en droit de l’Université d’Ottawa ont la possibilité d’étudier et de travailler avec une extraordinaire brochette de professeurs et chercheurs spécialisés, dont bon nombre sont des chefs de file réputés dans leurs domaines respectifs. Il leur arrive régulièrement de comparaître devant des comités parlementaires, de donner leur opinion d’expert dans les médias ou encore de contribuer aux débats entourant les politiques publiques sur des questions d’actualité. Nous pouvons nous targuer de compter parmi les membres de notre corps professoral trois titulaires de Chaires de recherche du Canada, trois titulaires de Chaires de recherche de l’Université, trois autres Chaires de recherche et un grand nombre de lauréats de prix et distinctions prestigieux, notamment l’Ordre du Canada, l’Ordre de l’Ontario, la Médaille du Barreau en plus d’avoir plusieurs membres de la Société royale du Canada.

Les étudiantes et étudiants peuvent en outre tirer parti d’une vaste gamme de possibilités d’apprentissage expérientiel, notamment l’accès à un choix élargi de placements de stages et d’expériences de travail profitables à l’une des trois cliniques juridiques gérées par des étudiants de la Faculté : la Clinique juridique communautaire de l’Université d’Ottawa, qui traite de questions en matière civile et criminelle ; la Clinique d'intérêt public et de politique d'Internet du Canada Samuelson-Glushko (CIPPIC), qui traite de différends d’intérêt public portant sur des questions de technologie ; et la Clinique de droit de l’environnement de l’Université d’Ottawa-Ecojustice, qui intervient dans des dossiers de contentieux liés à l’environnement. 

La capitale nationale offre un nombre considérable de possibilités de travail-études grâce auxquelles les étudiants peuvent obtenir des crédits et de l’expérience professionnelle lors de placements auprès du gouvernement, des tribunaux judiciaires et administratifs et des différents secteurs de l’industrie. Nos programmes de premier cycle et des études supérieures sont conçus de façon à inciter nos étudiants à exceller et à contribuer de façon significative à leur communauté. Nous formons les leaders de demain en droit et bien au-delà aussi.

Nos diplômées et diplômés exercent à titre de juristes aussi bien dans la pratique privée que dans le secteur public. On le sait, le droit a toujours été une formation prisée dont le rayonnement dépasse le monde juridique et cela ne fera que croître à l’avenir. Nous verrons en effet de plus en plus nos diplômés œuvrer dans les affaires, les gouvernements, la technologie, les organisations internationales et le secteur des organisations à but non lucratif. Ils et elles œuvrent ainsi en qualité de juges de la Cour suprême, de ministres et premiers ministres, d’activistes, de hauts fonctionnaires, d’entrepreneurs, de chefs d’entreprises, de chefs de file du barreau, de champions de la coupe Stanley, de dirigeants communautaires et de chefs autochtones. Je vous invite à consulter la liste des membres de la Société honorifique de commonlaw pour découvrir certains de ces juristes exceptionnels. Le dénominateur commun qui unit tous ces diplômés et diplômées est le leadership.

Au sein de la Section de common law, nous bâtissons une communauté pour la vie.

 

Adam Dodek, LSM

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